Publié le 15/12/2009 à 21:59 par viemoderne
Notre "cher" Président n'héiste pas à donner des leçons de moral au Président des Etats-Unis
Obama ceci, Obama cela et patati et patata.
Décidement M.Sarkozy se prend pour le seul et unique "chef", l'unique personne de ce monde à bien décider de tout et sur tous.
Non Obama n'est pas un saint mais certainement plus proche des besoins de son peuple que le grand copain américain de notre Président, George Bush.
Non Obama ne réglera pas tous les soucis de ses compatriotes, mais sûrement plus que notre Président pense à nous tous.
Non Obama n'est connaît pas tout, mais visiblement est conscient des besoins médicaux de son peuple, plus que le gouvernement de M. Sarkozy (on n'oublie pas les franchises que les moins riches devront payer)
Notre Président n'est pas satisfait de l'augmentation de la dette Française depuis sa prise du pouvoir, il accusera bientôt Obama pour la reprise insuffisante et donc de la dette française.
Notre Président n'est pas content avec les avances tecnologiques (concernant l'écologie) en France. Obama est probablement coupable d'un Boeing plus économique en 2010 au lieu de 2013 (date prévue pour la sortie d'un Airbus équivalent) ou encore de recherches trop avancées sur le photovoltaïque aux Etats Unis.
Visiblement Notre "Cher" Président aime beaucoup parler des autres...mais pour l'instant ce sont ses amis que "s'engraissent" et le peuple Français qui travaille plus pour...survivre (quand c'est possible).
Publié le 09/12/2009 à 22:44 par viemoderne
Il est évident que le cumul des mandats est typique aux politiques Français! Il cela fait perdre de la crédibilité aux politiciens ainsi qu'aux "petits" élus qui travaillent dur!
Il n'est pas par ailleurs possible pour une personne normal de postuler à plusieurs mandats à la fois. La logique serait d'interdire ces cumuls par la loi.
Mais cela n'est pas pour demain. Il suffit de ragarder la stratagie de certains élus, proches du gouvernement, pour se rendre compte! Ainsi par exemple dans le canton de Crécy la Chapelle, on peut s'apercevoir d'une "combine" en cours. D'un coté vous avez Madame la Maire d'Esbly qui souhaite encore garder son poste dans la commune et passer de conseillére géneral à conseillére territoriale. A Condé Sainte Libiaire vous avez aussi Madame La Maire qui cumulait jusqu'à présent son mandat avec celui de Présidente de la communauté de communes du Pays Créçois, il semblerait qu'elle "démissionne" de son travail comme directrice de cabinet du Maire de Magny (UMP)le Hongre, pour se préparer pour rentrer au Sénat. Plus loin on devine aussi la guerre pour remplacer le Maire de Crécy la Chapelle, M. Hoël, qui habite sur Condé.
Bien entendu, la langue de bois est monnaie courante, "je veux m'occuper des Condéennes et Condéens" affirme le Maire de Condé, "je souhaite défendre les intêrets de notre ville" affirme la Maire d'Esbly".
Enfin de comptes on ne voit pas grand chose sur le terrain et on devinne facilement les stratégies pour gagner des postes ou "monter" les échellons.
Est-ce cela la Démocratie que les Français méritent ?
Publié le 18/04/2009 à 12:00 par viemoderne
F. Hollande parle d'une alliance entre PS/Modem, mais est-ce possible?
Je ne crois pas, sauf si le Modem change de ligne politique.
Les soit-disant "centristes" sont véritablement à droite! Il suffit d'écouter, en dehors des périodes avant élections, un "Modem" parler avec un "UMP" et vous remarquerez leur sensibilité trés proche. Si vous le souhaitez vous pouvez aussi constater la prise de position de F. Bayrou, se rapprochant de D. Villepin. Vous avez dit bizarre?
Un petit retour en arriére pour constater que celui qui dennonçait la politique du gouvernement Villepin serait maintenant disponible à parler avec la personne même!
Comment oublier que la droite n'hésite pas à utiliser des prétextes à priori justes pour imposer des "réformes" injustes aprés?
Souvenons-nous que une persone parlait de travailler plus pour gagner plus et le résultat est, en tout cas pour ma part, travailler plus pour sauver les meubles.
Le PS à des soucis internes mais les valeurs humaines qui nous animent sont toujours présentes et il ne faut l'oublier!
Publié le 25/02/2009 à 12:00 par viemoderne
L'heure est grave. 90200 chômeurs de plus au mois de Janvier et certains politiques se soucient plus d'un découpage administratif que de la gravité de voir les chiffres du chômage grimper à grande vitesse.
Serait-ce la position "confortable" de ces hommes politiques que leur fait oublier le besoin de répondre sans délai au probléme de la crise dont les premiers vrais effets commencent à devenir des réalités?
Est-ce que l'on va encore entendre les mêmes discours de 1929 et laisser le peuple dans la misére?
Etant socialiste voilà ma réponse au gouvernement au pouvoir:
Nous participons à plus rien temps que la droite ne révise sa position de laisser les plus riches vivre en paix et dans le luxe, temps que cette droite ne mets sur la table un vrai plan de relance pour les Français qui travaillent dur et pour ceux ayant la gestion d'une petite entreprise ou commerce, temps que la droite protégera les plus riches et les grosses entreprises.
Je ne veux pas être péssimiste mais cette crise devient de plus en plus identique à celle de 1929. Depuis 4 mois c'est 10% de chômeurs en plus (officielment)
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par viemoderne
Il n'est pas un sécret pour personne que je suis socialiste dans mes convictions et comme militant.
Maintenant il s'agit de savoir si on garde ses valeurs pour les afficher publiquement ou si on mets en oeuvre tout ce que l'on peut faire pour changer le monde!
Pour ma part et même si je suis disponible à critiquer le parti dans lequel je suis militant, je préfere avec mes petits moyens, me battre contre une droite libéral et capitaliste, plutôt que me battre contre des gens ayant des valeurs proches des miennes mais plus radicales.
Je ne vais donc pas critiquer ici les nouveaux partis de gauche, dont leurs idées peuvent contribuer à changer le monde, je pense qu'il est plus utile de penser à proposer auc Français une alternative plus humaine et réaliste.
A ce titre je propose que des gens ayant des idées de gauche se rejoignent pour combattre la même droite:
- celle qui ne respecte pas la valeur travail mais qui ose parler de mieux renumérer le travail avec des aides aux grosses entreprises et un acharnement des services fiscaux et sociaux sur toutes les autres PME,
- une droite qui pense que ce sera avec une liberté total que l'on va résoudre tous les problémes liées au capitalisme (que par nature est sauvage),
- les mêmes personnes de droite que depuis quelques années nous font croire que la gauche c'est du déficit en plus et de l'assistanat à grande échelle mais dont ses propres résultats sont pire que déficit et assistanat (pour ne pas dire faillite et misére),
- les personnages qui prétedent que la gauche ne propose rien et attendant ils ne réglent rien si ce n'est que le portefeuille de leurs amis au détriment de tous les autres,
- les êtres humains qui jurent vouloir l'interêt de l'humanité, mais écoutant plus les représentants du MEDEF (des grands patrons) au lieu et place de défendre la vie pour tous et toutes personnes humaines.
Pour ces raisons je crois que la lutte contre la droite est primordial pour sauver les hommes et femmes de ce monde et l'avenir des nouveaux partis de gauche passe pour une volonté de colaborer à un futur projet de gouvernement et nos pas à défendre des interêts personnels de qui que ce soit.
N'hésitez pas à commenter et à proposer vos idées. Ensemble nous pouvons s'offrir un avenir plus joyeux.
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par viemoderne
Encore une fois le Président intervient à la TV.
Il nous annonce des aides...c'est bien. Mais la limite de ces aides ne fait que confirmer ses intentions. On ne touche pas aux plus riches, on ne révise pas la politique mise en oeuvre pour l'adapter au contexte économique,
les PME continueront à souffrir, les travailleurs auront le droit de continuer à cotiser pour moins de droits, bref on peut conclure qu'il est intervenu pour diviser encore plus les Français. Les plus riches gardent les mêmes priviléges et les plus pauvres auront droit à une petite piéce.
Les réformes indispensables pour éviter une nouvelle crise identique n'existeront pas (on se décharge sur l'Europe et le G8 ou G20 ou G...?), les remboursements de l'Etat aux collectivités locales inexistants, les réformes pour réduire les dépenses de l'Etat n'y pensons même pas.
Encore une fois M. Sarkozy réaffirme (sans le dire) sont attachement à défendre les plus aisées; encore une fois les plus grosses entreprises sont défendues...
Finalment M. Sarkozy à étè élu par qui ? Pour défendre les interêts de qui ? Pour être le Président de qui ?
Vous avez des réponses n'hésitez pas à proposer des idées.
Publié le 15/02/2009 à 12:00 par viemoderne
Encore une article pour proposer des mesures afin de sauver un SS trés malade.
Il est certain que comme je disais dans mon précedent article, la médecine doit rester une science au service de l'humanité et non pas une activité à but lucratif.
Avec le temps on peut se rendre compte que la "libéralisation" des médecins fait que les dépenses augmentent sans un réel contrôle.
Seule un systéme public véritable sous lequel l'Etat puisse exercer un contrôle rigoureux avec des professionels de la santé au service de la population.
Malheureusement les derniers gouvernements, de droite, ne font que détruire les hopitaux et les conséquences sont de plus en plus visibles. Ils osent encore accuser la gauche des 35 heures et ce malgré le nombre d'années depuis cette loi.
Les français ne veulent plus des excuses, ils veulent des résultats. Les malades veulent des soins et les professionels du public demandent à avoir les aides que l'Etat accorde au privé.
Opposer des franchises aux malades ne fera que les empêcher de se soigner et de voir leur santé de dégrader encore plus. Pour ceux ayant les moyens de se soigner cela les poussera à voir leur médecin plus souvent afin de profiter temps que le systéme existe.
Publié le 30/01/2009 à 12:00 par viemoderne
Les Français font gréve et manifeste contre la crise économique, contre la perte de pouvoir d'achat, contre les taxes de plus en plus nombreuses, contre les aides aux banquiers, assureurs, constructeurs automobiles, contre la politique d'un gouvernement et d'un Président, qui encore une fois, ont annoncé une couleur et nous ressortent une autre.
Certains affirment que la gréve n'arrange rien en periode de crise et pourtant quand on leur demande comment faire pour manisfester notre misére, ils n'ont pas de solution.
Pour 47% des Français Sarkozy était le bon et le meilleur, mais beaucoup regrettent désormais leur choix.
La politique de la droite n'à pas changé, toujours moins pour les classes moyennes et pauvres et toujours beaucoup plus plus les plus riches.
Sarkozy n'hésite même plus à faire "sauter" des préfets et directeurs de police pour des simples sifflements, il n'aime vraiement pas la démocratie et la liberté de s'exprimer.
Je ne peut que souhaiter à tous bonne chance et bon courage pour la suite. il faut encore patienter 4 ans avec cette droite.
Publié le 30/11/2008 à 12:00 par viemoderne
Il est évident que avec la droite la branche maladie de la sécurite sociale ne sera pas à l'équilibre.
Il est certain que taxer et surtaxer les malades (comme le fait la droite) ne résoudra pas les problémes financiers de la sécurite sociale et encore moins celui des malades (dejà affaiblis par la maladie)
En tout cas une chose est sûre, la sécurite sociale devient trop cher pour ceux qui cotisent et inneficace pour ceux n'ayant pas les moyens pour payer les franchises (taxes), ni les médecins ayant comme objectif remplir leur portefeuille plutôt que de soigner les malades.
Alors face à ces problémes, comment résoudre ce gros probléme?
Pour ma part je ne vois que des solutions simples, mais certainement moins favorables aux "professionels de la santé financiére"
- Imposer une activité aprés études exclusivement en France pendant quinze ans, faute de quoi l'Etat ne prendrait pas en charge les études des futurs médecins.
- Stopper toute aide, subvention ou réduction d'impôts directe ou indirecte au médecins ne se soumettant pas aux plafonds de la SS pendant les 10 années suivantes l'occtroi de ces aides
- Imposer une taxe à tout médecin sortant des plafonds de la sécurité sociale d'un minimum de 10% sur la partie dépassant les plafonds de la SS
- "Bloquer" toute augmentation des tarifs pendant 2 ans faute et l'indexer sur l'inflation ensuite
L'Etat doit tout faire pour que la médecine ne soit pas un commerce mais une science au service des malades, sans quoi la sécurite sociale n'aura plus raison d'exister si c'est pour que les medecins gagnent 4 000 € et plus et les malades attendent pour se faire soigner!
N'hésitez pas à laisser votre commentaire, ensemble nous devons changer notre belle France
Publié le 03/11/2008 à 12:00 par viemoderne
Il est de plus en plus visible que les médias sont à droite.
Il suffit de voir le combat qu'ils ménent contre le PS et se rendre compte que ils font semblant de ne pas connaître les statuts du parti
Les statuts du PS ont une avantage démovratique par rapport à ceux de la droite, tout le monde est libre de déposer une contribution ou une motion et même un amendement et par ailleurs le mode d'élection est à la proportionelle.
Certes cela pose le souci de plusieurs candidatures possibles et en plus dans ce mode de srutin il n'est pas sûr de retrouver une majorité à la fin. Mais tout cela permets une obligation d'entente et évite les scrutins à candidat unique, comme dans un régime totalitaire.
Je crois qu'il devient plus que évident la position des médias si l'on tient compte que ce sont celles-ci les régles au PS.
Il serait par ailleurs utile de rapeller aux journalistes concernés que à l'école on leur à appris que l'information se devait d'être impartial et de ne porter de jugements sur les informations. Toutefois les divers médias contournent ces régles en sortant parfois des sondages dont les questions à poser au sondés ont étè travaillés pour un résultat approchant celui que l'on désire.
Ils est donc temps que les Français se reveillent pour voir l'évolution d'une France qui recule au détriment de ceux qui bossent.